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jeudi 1 janvier 2015

Bonne année 2015

Bonne année

L'an neuf saura nous plaire comme l'autre nous plut
Et nous, pour l'accueillir, le fêtons tant et plus.
Lui manquent les absents, tous ceux qui ne sont plus.
Chaque an mange sa part ; l'an passé un peu plus
Que ses frères aînés qui moururent repus.

Toujours en ses débuts il nous fait bonne mine.
Et toujours nous croyons sa chanson pateline.
Fini les mauvais jours, la misère, la famine !
Un monde assagi où le bonheur domine,
Des temps toujours plus beaux et que rien ne termine.

L'amour partout présent garnira les berceaux
Des enfants pleins de vie croîtront, toujours plus beaux.
Nos projets conduiront à des bonheurs nouveaux,
Le soleil nous fera oublier tous nos maux.

Puis nous déchanterons. En égrenant les mois
Nous vieillirons d'un an, comme les autres fois.
Le lui reprocherons, dans votre désarroi.
Chaque chose en son temps ... Conservons notre foi !

Il sait qu'à l'an prochain nous ferons même fête,
Il n'en n'est pas jaloux ; chaque année se répète.

Brillant de tous ses feux, sa jeunesse éternelle
Le proclame avec nous :

L'an passé est bien mort. Vive l'année nouvelle !

Notre condition sociale est avant tout héréditaire

Pauvreté et richesse
Notre condition sociale est avant tout héréditaire


Ce billet répond à la découverte que font subitement d'éminents chercheurs, du fait que les familles les plus riches comme les plus pauvres sont toujours les mêmes depuis des siècles.
Cf. à titre d'exemple :




Ce qui paraît distinguer l'homme des autres espèces animales est qu'il a conscience de sa condition, et cela est de plus en plus vrai chaque jour et pour tous, à commencer par ceux qui vivent dans une précarité plus ou moins grave. Et si la compassion, la charité, la solidarité, spontanées comme imposées, peuvent en modifier les effets dans une mesure toujours insuffisante, elles sont tout aussi incapables que la lutte des classes la plus acharnée de changer un état de fait aussi vieux que le Monde.


À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en comptera bientôt 9,5, dont plus de 6 vivront dans un état de pauvreté, profonde ou relative selon les critères généralement admis. Et chaque jour plus de 250 000 êtres humains s'ajoutent à la population terrestre. Or, en raison de la structure de la société, par l'effet d'une fatalité qui les fait naître ce qu'ils sont et des taux de natalités les plus élevés, les pauvres, qui représentent la grande majorité de ces nouveaux arrivants, vont s'ajouter à ceux qui occupent déjà la base de la pyramide sociale. La composition de celle-ci est donc de nature avant tout héréditaire, aggravée par la démographie. Non seulement les pauvres ne peuvent enfanter que des pauvres (comme les riches enfantent des riches), mais leur nombre s'accroît proportionnellement à la place qu'ils occupent dans la société, et les taux de natalité dont ils font preuve aggravent encore les effets de cette proportionnalité.


Dans la recherche d'une société aussi équilibrée que possible – dans laquelle chacun est incontournablement le pauvre ou le riche de plus riche ou de plus pauvre que soi –, le devoir prioritaire de tous n'est-il pas désormais d'aider l'humanité à limiter sa fécondité ? Sachant :
1° que par simple effet de proportion les pauvres seraient les plus nombreux à en bénéficier.
2° que si nous n'en sommes pas capables la nature nous y contraindra d'autant plus durement qu'elle sera conduite à le faire tardivement.