<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890</id><updated>2012-02-27T22:13:05.524+01:00</updated><title type='text'>Fatalitas ou l'exécrable pyramide sociale</title><subtitle type='html'>Démographie et inexistence sociale</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-1278566710552750594</id><published>2012-01-21T08:49:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T08:49:02.761+01:00</updated><title type='text'>Qu'est-ce que la pauvreté ?</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Emprunté à &lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article=517"&gt;http://www.inegalites.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article=517"&gt;http://www.inegalites.fr/spip.php?article=517&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Que savons-nous de la pauvreté dans lemonde&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;le 17 mai 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Lesinstruments que mobilise la Banque mondiale pour mesurer la pauvretédans le monde sont-ils satisfaisants&amp;nbsp;? Réponse du philosopheThomas Pogge (Columbia University, New York).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis douze ans, la Banque mondiale fournit régulièrement desstatistiques sur l’étendue, la répartition géographique etl’évolution de l’extrême pauvreté. Ces statistiques sont millefois citées et utilisées comme des faits. L’ONU s’en sert pourdémontrer de prétendus progrès dans la voie du premier «&amp;nbsp;objectifde développement du millénaire&amp;nbsp;» qui vise à réduire demoitié la pauvreté dans le monde de 1990 à 2015.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or les méthodes de calcul de la Banque Mondiale sont extrêmementdouteuses. Il y a des raisons de penser qu’avec une méthode plusplausible on observerait une tendance plus négative et une pauvretébeaucoup plus étendue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Banque Mondiale définit la pauvreté par le pouvoir d’achatque procure une certaine somme en dollars durant une année donnée(«&amp;nbsp;année de réference&amp;nbsp;»). Elle détermine cette sommeselon les seuils de pauvreté domestique déjà en usage dans lesdifférents pays étudiés. Elle a d’abord choisi le seuil depauvreté intérieur le «&amp;nbsp;plus typique&amp;nbsp;» pour les pays envoie de développement, défini par un budget mensuel par personnepossédant un pouvoir d’achat équivalent à celui de 31 dollarsaux Etats-Unis en 1985. Plus tard, ce montant fut arrondi vers le basà 30,42$, soit «&amp;nbsp;un dollar par jour&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour appliquer sa définition, la Banque Mondiale convertitd’abord ce seuil de pauvreté défini en dollars dans d’autresdevises et le transpose ensuite de l’année de référence (1985) àd’autres années. Son procédé pour opérer cette doubleconversion est extrêmement problématique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la première conversion, la Banque mondiale utilise lesparités de pouvoir d’achat publiées régulièrement parl’International Comparison Program (ICP). Selon le pays en voie dedéveloppement en question, ces parités sont trois à sept foissupérieures aux taux de change correspondants. La Banque Mondialepart donc de l’hypothèse selon laquelle, dans les pays en voie dedéveloppement, on peut acheter avec 4,50 à 10$ autant qu’avec30,42$ aux États-Unis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette hypothèse est pourtant intenable. Le rapport entre les prixdans les pays riches et les prix dans les pays pauvres varieénormément selon les marchandises. Les prix des biens facilementnégociables par-delà les frontières sont à peu près les mêmesdans tous les pays. Les biens et les services qu’on ne peut pasexporter facilement peuvent coûter dans les pays riches jusqu’àcent fois plus que dans les pays pauvres. Lorsque l’ICP fixe lepouvoir d’achat de la roupie indienne à 5,3 fois son taux dechange par rapport au dollar, l’ICP nous fournit donc une valeurmoyenne dans le calcul de laquelle, en gros, chaque marchandise estprise en considération selon sa part moyenne dans la consommationdomestique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceci est judicieux lorsqu’on veut comparer le PNB de l’Inde àcelui des USA. Pour ce faire, on estime par exemple que les biens etprestations de service produits en Inde en 2001 et qui y ont coûté460 milliards de dollars au total, auraient coûté aux USA 2450milliards de dollars.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est toutefois commettre une erreur grave que de multiplier lesrevenus des Hindous pauvres par cette valeur moyenne de 5,3. Car laconsommation des pauvres ne reflète pas la consommation mondiale,mais se concentre sur les produits alimentaires de base et autresproduits de nécessité vitaux. Ceux-ci sont certes meilleur marchédans les pays pauvres, mais leur prix n’est de loin pas aussimodique que ne le suggèrent les parités de pouvoir d’achatétablies par l’ICP. La raison en est évidente. Ce n’est paspour les prestations de service non exportables qu’il existe lesplus grandes différences de prix entre pays riches et pays pauvres.Dans les pays très pauvres, on peut obtenir une aide ménagère, unchauffeur ou une coupe de cheveux pour seulement un centième de nostarifs. Des différences de prix aussi gigantesques tirent lesparités de pouvoir d’achat de l’ICP de ces pays vers le haut.Mais elles ne concernent absolument pas leurs pauvres, qui ne peuventpas s’offrir de telles prestations de service. Le résultat de lapremière conversion, à savoir qu’on vit mieux en Inde avec 6$ parmois qu’avec 30,42$ aux USA, est donc absurde si on reçoit pourcette somme beaucoup moins de biens de première nécessité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De fait, lorsqu’on convertit le seuil de pauvreté dans d’autresdevises, on doit prendre en considération les prix locaux des bienset des prestations de service, non pas à proportion de leur part dela consommation mondiale, mais en fonction de leur importance pour lasatisfaction des besoins fondamentaux de l’homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous n’avons pas encore les informations sur les prix qui nousseraient nécessaires pour entreprendre de manière plausible descomparaisons internationales entre les pouvoirs d’achat. Lesinformations existantes relatives aux prix des produits alimentairesdans leur ensemble, au pain et aux céréales, ainsi qu’à d’autresbiens de première nécessité, montrent toutefois que dans les payspauvres, ceux-ci sont en moyenne 30 à 40% plus chers que ne lesuggèrent les parités de pouvoir d’achat de l’ICP (cf.&amp;nbsp;&lt;a href="http://pwt.econ.upenn.edu/"&gt;Centerfor International Comparisons (Université dePennsylvanie)&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.socialanalysis.org/"&gt;Instituteof Social Analysis&lt;/a&gt;). Si la Banque Mondiale basait sa conversiondu seuil de pauvreté dans les devises des pays en voie dedéveloppement sur un index des prix des produits de premièrenécessité vitaux, elle devrait donc probablement réviser trèsconsidérablement à la hausse ses seuils de pauvreté domestiques,et par conséquent aussi ses estimations relatives au nombre depersonnes vivant dans la pauvreté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Banque mondiale obtient de cette première conversion lesseuils de pauvreté nationaux pour les différents pays pour l’annéede référence (1985). Dans un second temps, on calcule pour ces paysles seuils de pauvreté nationaux pour d’autres années. La BanqueMondiale prend ici pour base pour chaque pays l’index national desprix à la consommation. Cet index prend en considération lesvariations de prix de tous les biens et prestations de service selonla part de la consommation nationale qu’ils représentent. Il est,par conséquent, complètement inapte à mesurer l’évolution dupouvoir d’achat des revenus extrêmement bas. A quoi cela sert-ilaux Hindous pauvres que leur revenu augmente par rapport au prix desordinateurs, des chaînes stéréo et des billets d’avion lorsqu’ildécroît par rapport au prix du riz&amp;nbsp;? Pour juger de l’évolutiondu pouvoir d’achat réel de leur revenu, on devrait se concentrersur le prix des biens de première nécessité vitaux. Or, ceux-cireprésentent, même dans les pays pauvres, seulement une fraction dela consommation domestique des particuliers. Aussi l’évolution deleur prix peut-elle être entièrement différente de l’évolutiondu prix moyen de tous les biens de consommation. C’est pourquoi ladeuxième conversion n’est pas crédible, elle non plus. En outre,il est significatif que ces deux conversions opérées par la BanqueMondiale ne s’accordent pas. Car dans le première, lesmarchandises sont prises en considération selon leur part dans laconsommation internationale des particuliers, tandis que dans laseconde elles le sont selon leur part dans la consommation domestiquedes particuliers. Il en résulte que, plus une année est éloignéede l’année de référence, moins les seuils de pauvretédomestiques de l’année considérée correspondent aux parités depouvoir d’achat de l’ICP valables pour cette année-là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si nous reconvertissons par exemple en dollars, au moyen desparités de pouvoir d’achat calculées par l’ICP pour 1993, lesseuils de pauvreté domestiques calculés par la double conversion,il s’avère qu’ils diffèrent de manière considérable. Au seuilde pauvreté mauritanien correspond en 1993 le pouvoir d’achat de78,20$ aux USA, au seuil de pauvreté nigérian le pouvoir d’achatde 21,30$, aux autres seuils de pauvreté domestiques le pouvoird’achat d’un montant compris entre ces deux extrêmes. A unintervalle de seulement huit ans, on ne peut donc plus parler d’unseuil de pauvreté uniforme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour remédier à ce problème, la Banque mondiale entreprendparfois une redéfinition en adoptant une année de référence plusrécente. La fixation de seuil la plus récente choisit 1993 commeréférence et définit le seuil de pauvreté international comme lasomme médiane des dix plus bas seuils de pauvreté domestiques decette année-là, à savoir comme représentant un budget mensuel parpersonne équivalent au pouvoir d’achat de 32,74$ aux USA cetteannée-là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce nouveau seuil de pauvreté est-il supérieur ou inférieur auxanciens&amp;nbsp;? La réponse diffère d’un pays à l’autre. AuxUSA, le niveau général des prix a augmenté de 34,3% de 1985 à1993. L’ancien seuil de pauvreté équivalait donc en 1993 à unpouvoir d’achat de 41,63$, si bien que le nouveau seuil de pauvretéreprésente une considérable révision vers le bas. La même chosevaut pour plus de 80% des être humains et des pays pour lesquels desstatistiques publiques sont disponibles. Qui révise ainsi le seuilde pauvreté international vers le bas restreint l’étendueofficielle de la pauvreté mondiale, sans soulager la détresse enquoi que ce soit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans ses dernières données sur les tendances actuelles, laBanque Mondiale adopte un nouveau seuil de pauvreté uniforme. Elle aainsi déclaré que le nombre de personnes dont le budget mensuelreprésente un pouvoir d’achat inférieur à 32,74$ de l’année1993 aux USA est tombé de 1,18319 milliards en 1987 à 1,17514 en1998 (soit un cinquième de l’humanité).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré leur impressionnante précision, ces chiffres n’ontaucune valeur. Premièrement, parce que la Banque mondiale a utilisépour sa conversion du montant en dollars en 1993 dans d’autresdevises les parités de pouvoir d’achat de l’ICP qui surestimentfortement ce que les foyers pauvres peuvent acheter comme produits depremière nécessité vitaux. Deuxièmement, parce que, dans laconversion depuis les seuils de pauvreté domestiques qui enrésultent pour 1993 vers les années 1987 et 1998, la BanqueMondiale a pris en considération les prix de tous les produits selonleur part dans la consommation domestique des particuliers, au lieude se limiter aux prix des produits de première nécessité qui sontles seuls à être pertinents dans le cas des foyers pauvres.Troisièmement, parce que les seuils de pauvreté domestiques pour1987 et 1998 - années situées à un intervalle de respectivementcinq et six ans de la référence - ont perdu jusqu’à l’uniformitéapparente (la parité des pouvoirs d’achat de l’ICP) de l’annéede référence. A cela s’ajoute également le fait que la BanqueMondiale, en définissant ses seuils de pauvreté, part d’unmontant en dollars qui est fixé assez arbitrairement et qui n’estguère compatible avec la signification normale du mot «&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;».Nous disons d’une personne qu’elle est pauvre lorsqu’elle nepeut subvenir à ses besoins humains normaux de base. Il estnaturellement judicieux de préciser davantage ce mot en lerapportant à un budget mensuel. Mais, ce faisant, il faut encore sedemander ce dont les êtres humains ont besoin pour survivre. Leseuil de pauvreté de la Banque Mondiale le plus récent correspondaujourd’hui aux USA à un budget mensuel par personne de 41dollars. Essayez donc de vous en sortir pendant un mois avec ce seulmontant, accompagné de la consolation de ne pas faire officiellementpartie des pauvres. Car, d’après la Banque Mondiale, seuls sontpauvres ceux qui disposent d’un revenu inférieur (en moyenneinférieur de 30%).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces quatre problèmes pourraient être résolus d’un seul coup.La détermination d’un concept de pauvreté plausible doit partird’une conception des besoins fondamentaux des êtres humains, puisrechercher quels sont les différents produits à l’aide desquelsnous pouvons satisfaire ces besoins. Nous devons alors considérercomme pauvres ceux qui ne peuvent pas s’offrir un assortimentsuffisant de ces produits. Pour prendre une décision dans chaque casconcret, on aurait besoin avant tout de données précises sur lesprix, en particulier sur les biens de première nécessité les moinschers, données qui pourraient être collectées aisément et sanssurcoût notable dans le cadre des relevés de l’ICP qui ont lieude toutes les façons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un tel concept de pauvreté est conforme à la significationusuelle du terme «&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;» et garantit en outre queles seuils de pauvreté calculés sur cette base pour différentesannées et différents lieux ont une signification uniforme. C’estseulement en développant une telle méthode alternative que l’onpeut étudier de manière fiable les dimensions chiffrées duproblème de la pauvreté mondiale. Tant que la méthode actuelle dela Banque Mondiale et les données qui se basent sur elleconserveront leur monopole dans les organisations internationales etdans la recherche universitaire sur la pauvreté, on ne pourra pasprétendre prendre ce problème réellement au sérieux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(Traduit de l’anglais par Jean-Christophe Merle)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-1278566710552750594?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/1278566710552750594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/quest-ce-que-la-pauvrete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/1278566710552750594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/1278566710552750594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/quest-ce-que-la-pauvrete.html' title='Qu&apos;est-ce que la pauvreté ?'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-2284801683988667662</id><published>2012-01-21T08:42:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T08:53:28.276+01:00</updated><title type='text'>La bonne conscience de la richesse</title><content type='html'>&lt;br /&gt;Combien de pauvres en moins ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emprunté à &lt;a href="http://www.goodplanet.info/"&gt;http://www.goodplanet.info&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.goodplanet.info/Societe/Pauvrete/Pauvrete-et-developpement/(theme)/1383"&gt;http://www.goodplanet.info/Societe/Pauvrete/Pauvrete-et-developpement/(theme)/1383&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;500 millions de pauvres en moins en20 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=2448812331177228890" name="resume"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Lapauvreté recule considérablement en Chine et en Inde, maisailleurs, ce n'est pas le cas. En Afrique, il y a de plus en plus depauvres, et dans de nombreux pays, les inégalités se creusent.Malgré des engagements forts autour des Objectifs du millénaire desNations Unies, les stratégies d'aide au développement, destinées àlutter contre la pauvreté, donnent des résultats limités.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Difficile de définir la&amp;nbsp;pauvreté. Elle peut correspondre àun manque de moyens financiers, mais ne peut s’y résumer : entrentégalement en ligne de compte l’accès aux soins, à l’éducationou à un abri, par exemple. Par ailleurs, ce que l’on entendpar&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;varie considérablement selon les pays et lesépoques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le terme peut être défini de façon relative : par exemple enpourcentage du revenu médian d’une&amp;nbsp;population&amp;nbsp;– ellereflète alors les inégalités sociales. Il peut être défini defaçon absolue, mais il s’agit alors d’établir une liste debesoins minimaux ou leur équivalent monétaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première approche est d’avantage utilisée dans les étudessur les pays riches, la seconde dans les pays pauvres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les différentes définitions de la&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;sontutilisées par les spécialistes comme autant d’outils pourappréhender le problème et proposer des solutions. Elles sontsouvent associées à des modèles de développement&amp;nbsp;et sontdonc connotées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seuils&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il est difficile de définir la pauvreté, il est logiquementencore plus difficile d’estimer le nombre de pauvres que comptenotre planète.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La méthode la plus classique consiste à évaluer le nombre depersonnes dont les revenus sont en-dessous d’un certain seuil.Celui-ci comporte une part d’arbitraire, il peut même évoluer aucours du temps. Ainsi, le seuil de pauvreté&amp;nbsp;internationaldéfini par la Banque mondiale est passé de 1$/jour en 1985 à1,25$/jour en 2005. Il varie selon les pays : le seuil de 1,25$correspond en fait aux pays les plus pauvres ; dans les pays dits «intermédiaires », ce seuil serait plutôt à 2$/jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’autres seuils existent : l’extrême&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;correspondaux personnes disposant de moins de 0,70 $ de revenu par jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les indicateurs monétaires ne reflètent qu’une dimension duproblème. Ils ne permettent pas bien d’évaluer la situation depopulations vivant dans des zones rurales à l’économie peumonétarisées ; celles qui fonctionnent sur le principed’autoconsommation, par exemple. Aussi, d’autres organismesinternationaux ont mis en place des indicateurs différents. Leprogramme de Nations Unies pour le&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;(PNUD) aainsi développé deux Indicateurs de&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;humaine(IPH) qui prennent en compte la longévité, l’instruction etl’exclusion.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Évolution&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Banque mondiale a publié en 2008 de nouveaux chiffres surla&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;mondiale : 1,4 milliard de personnes viventavec moins de 1,25 dollar par jour en 2005, contre 1,9 milliard en1981, soit 500 millions de moins. Le nombre de pauvres a égalementdiminué proportionnellement, passant de 52 % de la&amp;nbsp;population&amp;nbsp;dumonde en développement&amp;nbsp;en 1981 à 26 % en 2005.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’essentiel de l’amélioration concerne la&amp;nbsp;Chine&amp;nbsp;etl’Inde : le taux de&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;a baissé spectaculairementen Asie de l’Est, passant de près de 80 % en 1981 à 18 %seulement en 2005.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais si on exclue la&amp;nbsp;Chine&amp;nbsp;et l’Inde, la croissancedémographique fait que le nombre de pauvres est resté à peu prèsconstant en 25 ans, à 1,2 milliards de personnes. Et en Afriquesubsaharienne, la situation s‘aggrave : le pourcentage dela&amp;nbsp;population&amp;nbsp;en-dessous du seuil reste constant à environ50 %, mais du fait de l’augmentation de la&amp;nbsp;population&amp;nbsp;ducontinent, le nombre de pauvres a quasiment doublé, passant de 200millions en 1981 à 380 millions en 2005.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Querelle de chiffres&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les chiffres de la banque mondiale ont été fortement contestés.Tout d’abord, parce qu’ils contenaient des erreurs, que lesauteurs ont reconnues et corrigées, qui sous-estimaientla&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;d’environ 400 millions de personnes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ensuite, parce que la méthodologie employée est sujette àcaution. Pour comparer des niveaux de vie dans des pays trèsdifférents, les experts de la banque mondiale ramènent les prix endollars, compensés par ce qui est appelé la « parité de pouvoird’achat » une méthode pour prendre en compte les différences deniveaux de vie entre pays. Mais ces calculs sont complexes, reposentsur des données et des hypothèses fragiles. Certains accusent lesexperts de la Banque mondiale d’avoir favorisé certaineshypothèses optimistes afin de justifier la politique d’aideau&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;de leur institution.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pauvreté et inégalités sociales&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par ailleurs, si les chiffres de la Banque mondiale attestentd’une embellie économique et sociale en&amp;nbsp;Chine&amp;nbsp;et enInde, des poches de&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;persistent dans lesbidonvilles et dans les campagnes de ces pays – ce sont leslaissés-pour-compte du&amp;nbsp;développement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De fait, si le niveau de vie augmente en moyenne, les écarts derevenus se creusent aussi, et tout particulièrement dans ces pays.Les disparités économiques et sociales entre les pauvres et lesriches ont atteint des proportions inégalées dans l’historie etcontinuent à s’accroître (8). Aujourd’hui 20 % de la&amp;nbsp;populationmondiale détient 80% des richesses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pauvreté et environnement&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eau insalubre, pollution de l’air ou des sols, changementsclimatiques : les pauvres sont les premières victimes d’unedégradation de l’environnement. Le nombre d’années de vie enbonne&amp;nbsp;santé&amp;nbsp;perdues à cause de l’environnement estquinze fois plus élevé dans les pays du Sud qu’au Nord, parhabitant (9).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De plus,&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;et dégradation de l’environnementsont reliées l’une à l’autre par un cercle vicieux. Lesproblèmes environnementaux aggravent leur&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;(la&amp;nbsp;dégradationdes sols&amp;nbsp;frappe très durement les petits paysans, par exemple),l’absence d’alternative pousse les pauvres à prélever de quoisurvivre dans la nature (par le braconnage ou la déforestationillégale, par exemple). Par ailleurs, les tensions croissantes surles ressources environnementales génèrent des conflits dont lespauvres sont les premières victimes (voir fiche conflits)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lutte contre la&amp;nbsp;pauvreté&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La lutte contre la&amp;nbsp;pauvreté&amp;nbsp;dans les pays du Sud est,en général, associée à l’aide au&amp;nbsp;développement. Celle-cipeut prendre de nombreuses formes : coopération économique,allègement ou effacement de la dette, aide publiqueau&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;(dons et prêts préférentiels),solidarité internationale, etc. Toutefois, cette aide reste trèsinsuffisante en rapport des besoins évalués et faible en rapportdes moyens de l’Occident. Selon l’OCDE, l’aide mondialeau&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;a atteint 106,5 milliards de dollars en2005, ce qui ne représente que 0,25% du&amp;nbsp;PIB&amp;nbsp;des paysdonateurs ; à titre de comparaison, le plan Paulson de sauvetage desbanques américaines en 2008 se chiffre à 700 milliards.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Économiquement, d’autres idées ou initiatives ont étéproposées. La taxe Tobin, par exemple, vise à instituer unprélèvement fiscal de moins de1% sur les mouvements de capitauxdans le monde en faveur de l’aide aux pays pauvres. Elle n’ajamais été mise en œuvre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le micro-crédit permet de financer de petits projets et ainsi dedévelopper l’économie locale. Le système a été développé àtrès grande échelle par Muhammad Yunus, un entrepreneurbangladeshi, fondateur de la Grameen Bank et Prix Nobel de la paix en2006.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’efficacité de toutes ces méthodes reste discutée. De fait,les pays dont la situation a progressé de la façon la plusmarquante - la&amp;nbsp;Chine&amp;nbsp;et l’Inde - ne sont pas ceux qui ontbénéficié du plus d’aide au&amp;nbsp;développement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les objectifs du millénaire pour le&amp;nbsp;développement&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 2000, les États membres des Nations unies se sont engagés surun programme ambitieux à atteindre d’ici 2015, appelé Objectifsdu Millénaire pour le&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;(OMD) –&amp;nbsp;MilleniumGoals projects&amp;nbsp;en anglais. Le premier et le plus important deces objectifs vise à réduire de moitié le nombre de personnesvivant en situation d’extrême&amp;nbsp;pauvreté. Les autres objectifsportent sur l’éducation primaire pour tous, l’égalité dessexes, la réduction de la mortalité infantile, l’amélioration dela&amp;nbsp;santé&amp;nbsp;maternelle, la réduction du SIDA et d’autresmaladies, la préservation de l’environnement et la mise en placed’un partenariat mondial sur le&amp;nbsp;développement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Concrètement, les pays en&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;établissentleurs propres stratégies nationales d’éradication de la pauvreté,en fonction de leurs besoins et de leurs priorités et de leursspécificités. Ils reçoivent, théoriquement, en échange lesoutien de la communauté internationale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A mi-parcours, ces objectifs sont loin d’être atteints.Pourtant il s’agissait, selon certains experts, d’objectifsfaciles à atteindre en 25 ans. Au travers des difficultés pouratteindre les OMD, ce sont toutes les stratégies d’aideau&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;qui sont aujourd’hui débattues.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-2284801683988667662?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/2284801683988667662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/la-bonne-conscience-de-la-richesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/2284801683988667662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/2284801683988667662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/la-bonne-conscience-de-la-richesse.html' title='La bonne conscience de la richesse'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-1386314787712008176</id><published>2012-01-18T19:11:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T21:28:31.927+01:00</updated><title type='text'>Sélection de liens</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Internet donnant accès avec une facilitéincomparable à l'essentiel des sources consultables, qu'il s'agissede sites et blogs consacrés aux questions de démographie et desociologie, ou d'ouvrages et articles vers lesquels ils dirigent, laliste de liens ci-après tient lieu de bibliographie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%;"&gt;Cettesélection sera complétée au cours du temps, des nouveaux sitesdécouverts par l'auteur du blog, en cours d'étude, ou signalés pardes visiteurs.&lt;/div&gt;&lt;div class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.goodplanet.info/Societe/Pauvrete/Pauvrete-et-developpement/(theme)/1383"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.goodplanet.info&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.ehess.fr/"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.ehess.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.cairn.info/disc-sociologie-et-societe.htm"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.cairn.info/disc-sociologie-et-societe.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article=517"&gt;http://www.inegalites.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ined.fr/"&gt;http://www.ined.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;-&amp;nbsp;Institut National des Etudes Démographiques&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.atd-quartmonde.fr/"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.atd-quartmonde.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.demographie-responsable.org/"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.demographie-responsable.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.un.org/fr/development/progareas/population.shtml"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.un.org/fr/development/progareas/population.shtml&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="https://www.populationinstitute.org/"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;https://www.populationinstitute.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.populationconnection.org/"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.populationconnection.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.overpopulationawareness.org/"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.overpopulationawareness.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.pays-monde.fr/classement-pays-pib-riches-mondial-economique_2.html"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.pays-monde.fr/classement-pays-pib-riches-mondial-economique_2.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://donnees.banquemondiale.org/a-propos/classification-pays"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://donnees.banquemondiale.org/a-propos/classification-pays&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;http://www.lecompas.fr/ (Niveau depréoccupation prioritairement national)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="retrait-de-première-ligne" style="line-height: 100%; margin-bottom: 0cm;"&gt;http://www.fondation-abbe-pierre.fr/ (action prioritairement axéesur le logement, à l'échelon national)&lt;/div&gt;&lt;div class="retrait-de-première-ligne" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div style="line-height: 100%;"&gt;http://www.fph.ch/ (Fondation Charles Léopold Mayer) - Institutioncherchant à promouvoir une vision et des actions de portéeuniverselle en rapport avec la lutte contre la pauvreté.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 16px;"&gt;http://www.geopopulation.com (Informations, données, classements, statistiques et cartes sur les pays du monde)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 16px;"&gt;http://www.sosfaim.be (Le contrôle démographique ne sauvera pas les pauvres)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 16px;"&gt;http://www.fss.ulaval.ca (Crise, pauvreté et changements démographiques)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 16px;"&gt;https://www.prb.org (PRB - Population Reference Bureau - Stratégies de réduction de la pauvreté : La question de la population)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-1386314787712008176?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/1386314787712008176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/selection-de-liens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/1386314787712008176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/1386314787712008176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/selection-de-liens.html' title='Sélection de liens'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-4714926730367919958</id><published>2012-01-12T08:35:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:35:27.116+01:00</updated><title type='text'>Hypothèse de richesses comparées - Figure 5</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-urZWoDhnTmc/Tw6M_085YyI/AAAAAAAALHM/FTz62LSBVsw/s1600/Pyr+fig+5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-urZWoDhnTmc/Tw6M_085YyI/AAAAAAAALHM/FTz62LSBVsw/s640/Pyr+fig+5.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-4714926730367919958?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/4714926730367919958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/hypothese-de-richesses-comparees-figure.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/4714926730367919958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/4714926730367919958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/hypothese-de-richesses-comparees-figure.html' title='Hypothèse de richesses comparées - Figure 5'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-urZWoDhnTmc/Tw6M_085YyI/AAAAAAAALHM/FTz62LSBVsw/s72-c/Pyr+fig+5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-7778258649731341266</id><published>2012-01-12T08:33:00.002+01:00</published><updated>2012-01-12T08:33:55.644+01:00</updated><title type='text'>Hypothèse de richesses comparées (fig. 5)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Pour prolonger la réflexion, nous pouvons nous demander ce qu'il en serait des chiffres ci-dessus et de leur signification si la richesse croissait, à populations inchangées, toujours réparties en trois division de la pyramide d'égale hauteur. Le premier élément de réponse est que si la pyramide s'étire vers le haut du fait de l'augmentation de richesse, sa base se réduit d'autant. Si au contraire la richesse décroît, la pyramide se tasse et sa base s'étend proportionnellement à sa réduction en hauteur ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Les mêmes calculs que précédemment, avec deux pyramides toujours régulières et équifaciales, mais dont l'inclinaison des faces par rapport à l'horizontale est portée à 75°ou réduite à 45° (Fig. 5) conduisent à constater qu'à critères de segmentation inchangés, les chiffres et rapports globaux entre populations sont identiques. Changent par contre les écarts de richesse d'ensemble comme à l'intérieur de chacune des populations. Ces écarts s'étirant vers le sommet dans le cas de la pyramide "riche", il s'ensuit une augmentation de la richesse individuelle moyenne (et relative) à tous les niveaux. les écarts se tassant dans le cas contraire, la richesse individuelle moyenne et relative est moins élevée, traduisant une pauvreté moyenne (et relative) moindre, pouvant donner l'impression d'un meilleur partage. En d'autres termes, l'accroissement de richesse profite à tous et sa réduction a l'effet inverse. Plus il y a de riches moins il y a de pauvres et inversement, moins il y a de riches plus il y a de pauvres.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;C'est là qu'intervient l'économie puisque quelle que soit l’État dont elle peut schématiser la structure sociale, la pyramide est plus ou moins pointue ou "riche", selon que son économie est plus ou moins développée et florissante ; qu'elle est en état de récession, de stagnation ou de récession. Le PNB national et individuel en témoignent mais rien ne change structurellement et la pyramide sociale nationale, comme la mondiale dans laquelle elle s'inscrit, continuent imperturbablement à présenter l'empilement de leurs niveaux de richesse et leurs écarts, d'autant plus grands qu'elles sont élevées, d'autant plus réduits qu'elles se tassent. Et alors que les hommes s'affrontent pour savoir laquelle des deux solutions est la plus équitable socialement, le compteur démographique continue de tourner et le nombre de pauvre à croître dans des proportions sans cesse plus inquiétantes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-7778258649731341266?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/7778258649731341266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/hypothese-de-richesses-comparees-fig-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/7778258649731341266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/7778258649731341266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/hypothese-de-richesses-comparees-fig-5.html' title='Hypothèse de richesses comparées (fig. 5)'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-84831927163745353</id><published>2012-01-12T08:31:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:31:03.886+01:00</updated><title type='text'>Segmentation arbitraire - Figure 4</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MKBbAN_hfuw/Tw6L6F2UOrI/AAAAAAAALHE/PAWU1_mhnHQ/s1600/Pyr+fig+4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-MKBbAN_hfuw/Tw6L6F2UOrI/AAAAAAAALHE/PAWU1_mhnHQ/s640/Pyr+fig+4.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-84831927163745353?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/84831927163745353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/segmentation-arbitraire-figure-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/84831927163745353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/84831927163745353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/segmentation-arbitraire-figure-4.html' title='Segmentation arbitraire - Figure 4'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MKBbAN_hfuw/Tw6L6F2UOrI/AAAAAAAALHE/PAWU1_mhnHQ/s72-c/Pyr+fig+4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-473946983125149909</id><published>2012-01-12T08:28:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:28:44.807+01:00</updated><title type='text'>Populations comparées à 2000 ans de distance - Figure 3</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CZ0f8F4fsaA/Tw6LMmZStvI/AAAAAAAALG8/nG4JmvPFFLg/s1600/Pyr+fig+3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://2.bp.blogspot.com/-CZ0f8F4fsaA/Tw6LMmZStvI/AAAAAAAALG8/nG4JmvPFFLg/s640/Pyr+fig+3.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-473946983125149909?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/473946983125149909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/populations-comparees-2000-ans-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/473946983125149909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/473946983125149909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/populations-comparees-2000-ans-de.html' title='Populations comparées à 2000 ans de distance - Figure 3'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-CZ0f8F4fsaA/Tw6LMmZStvI/AAAAAAAALG8/nG4JmvPFFLg/s72-c/Pyr+fig+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-4053297829902048598</id><published>2012-01-12T08:25:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:25:40.875+01:00</updated><title type='text'>L'abominable pyramide sociale - Simulation chiffrée (fig 3 &amp; 4)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Sont présentés dans le tableau ci-dessous les résultats d'une simulation effectuée pour deux populations réparties en fonction de la richesse (ou de la pauvreté) de leurs membres, dans deux pyramides régulières à base carrée dont la pente des faces par rapport à l'horizontale est de 60° (fig 4). Les pyramides ont été arbitrairement divisées en trois parties a, b &amp;amp; c par des plans parallèles à sa base, de sorte qu'il en résulte, en partant de cette base, deux troncs de pyramide et une pyramide résiduelle de hauteurs égales entre elles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" class="retrait-de-première-ligne"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;center&gt;  &lt;table cellpadding="4" cellspacing="1" style="page-break-inside: avoid; width: 558px;"&gt;&lt;colgroup&gt;&lt;col width="133"&gt;&lt;/col&gt;   &lt;col width="111"&gt;&lt;/col&gt;   &lt;col width="118"&gt;&lt;/col&gt;   &lt;col width="157"&gt;&lt;/col&gt;   &lt;/colgroup&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: 1px double #000000; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0.11cm;" width="133"&gt;     Population terrestre&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: 1px double #000000; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0.11cm;" width="111"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;An 2 000&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: 1px double #000000; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0.11cm;" width="118"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;An 1&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border: 1px double #000000; padding: 0.11cm;" width="157"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;Progression en Nombre&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Total&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="111"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;7 milliards*&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="118"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;250 Millions**&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="157"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;6,75 Milliards&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Riches (a)&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="111"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;259 259 259&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="118"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;9 259 259&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="157"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;250 000 000&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Riches/Total&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td colspan="3" style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="404"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;3.7%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Norme (b)&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="111"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;1 814 814 815&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="118"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;64 815 815&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="157"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;1 750 000 000&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Norme/Total&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td colspan="3" style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="404"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;26.3%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Pauvres (c)&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="111"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;4 925 925 926&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="118"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;175 925 926&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="157"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;4 750 000 000&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;    &lt;td style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: none; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;" width="133"&gt;     Pauvres/Total&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td colspan="3" style="border-bottom: 1px double #000000; border-left: 1px double #000000; border-right: 1px double #000000; border-top: none; padding-bottom: 0.11cm; padding-left: 0.11cm; padding-right: 0.11cm; padding-top: 0cm;" width="404"&gt;     &lt;div align="CENTER"&gt;70%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/center&gt; &lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span lang="fr-FR"&gt;* Population terrestre estimée à l'aube du troisième millénaire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span lang="fr-FR"&gt;** population terrestre approximativement estimée en l'an 1 de notre ère&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Il est permis de se demander, au vu de tels chiffres, si le raisonnement ne conduit pas à mettre en évidence un ensemble de relations trop élémentaires pour présenter un quelconque intérêt, une segmentation de la pyramide de référence ayant de plus été opérée en 3 segments pour encore simplifier les calculs.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Effectivement, Pareto n'est pas loin et sa loi peut être invoquée, là comme en bien d'autres domaines, avec une approximation satisfaisante. Mais un rapport en pourcentage ne suffit pas. Il s'agit ici de comparer des dénombrements et d'évaluer leur évolution, toujours en nombre, au cours des siècles. La réponse à un procès en simplisme résiderait donc dans une évidence telle qu'il est surprenant qu'il n'en soient pas fait état dans les discours habituellement tenus sur la démographie aussi bien que sur la pauvreté. Le moins instruit d'entre nous sait répartir une population en pauvres, classe moyenne et riches, mais il semble moins aisé ou spontané d'associer cette répartition à l'explosion démographique que nous vivons. Le raisonnement ne s'arrête d'ailleurs pas là et la pyramide s'offre encore pour affiner les calculs et tenter de comprendre ce qui a pu résulter d'une variation de la richesse globale affectant une population s'étant multipliée par 28 en 2 millénaires. De telles informations seraient disponibles, que rien n'en a été décelé dans les sources consultées. &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Quoi qu'il en soit et pour en rester à l'objet précis de la présente réflexion, l'information majeure à en tirer est l'augmentation comparée, en nombre, de chacun des segments de population considérés. C'est elle qui met en évidence la progression du nombre de pauvres au cours des siècles et la part de la population qu'ils représentent de notre population totale actuelle, sans que nous semblions en avoir conscience tant chacun, individuellement autant que collectivement est d'abord préoccupé par son propre sort.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-4053297829902048598?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/4053297829902048598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/labominable-pyramide-sociale-simulation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/4053297829902048598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/4053297829902048598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/labominable-pyramide-sociale-simulation.html' title='L&apos;abominable pyramide sociale - Simulation chiffrée (fig 3 &amp; 4)'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-4797934440909544304</id><published>2012-01-12T08:22:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:22:14.452+01:00</updated><title type='text'>L'abominable pyramide sociale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;La misère n'est pas, comme la pauvreté, un état relatif trop souvent confondue avec l'inconfort. Qu'a en effet de commun une petite minorité d'exclus – même si l'éradication de leur sort doit être un objectif prioritaire (parmi tant d'autres) – à Paris ou dans n'importe quelle cité occidentale, avec ces dizaines de millions d'indigents absolus du Sahel, de Somalie et de tant d'autres pitoyables États, comme des bidonvilles et taudis brésiliens, nigériens, indiens, etc. de plus en plus nombreux et peuplés, en dépit des efforts aussi incontestables que considérables de la communauté internationale pour leur venir en aide ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;S'il est possible de relativiser la pauvreté au point de l'assortir d'indices et autres outils d'évaluation statistique dont l'emploi n'est pas toujours dénué d'arrière-pensées, il n'en est pas de même pour ce dénuement total qui règne là où la question du chômage ne se pose même pas, faute d'activités industrielles ou autres, et où la conception marxiste de l'asservissement par le travail est elle-même sans objet. Cette misère n'aurait-elle pas dès lors d'autres causes qu'économiques ? l'absence du minimum de ressources qu'elle traduit ne résulterait-elle pas plus simplement d'une prolifération livrée à elle-même, d'autant plus monstrueuse qu'elle y condamne la descendance de ceux qui en sont issus ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Pour comprendre, plutôt que de considérer courbes et tableaux de chiffres, la pyramide peut nous aider en appliquant sa structure, avec sa base et son sommet, à l'ensemble des hommes peuplant la planète (Fig.1). Une telle pyramide des richesses matérielles, puisque là est désormais l'aune à laquelle se mesure le bonheur des hommes, à travers leur rang social, avec l'opulence à son sommet et la misère à sa base, met bien en évidence le rôle de la démographie dans nos rapports sociaux, passés, actuels et prévisibles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Dès lors que cette pyramide se développe en volume, ce qui est le cas du simple fait de l'augmentation constante de la population (Fig. 3), sa base croît en nombre, proportionnellement toujours davantage que son sommet, alors que se livre à tous ses niveaux une lutte ininterrompue pour la conquête d'au moins une part des richesses détenues par les occupants des étages supérieurs, à défaut de partage. Il s'agit pour chacun de se hisser aussi peu que ce soit vers le haut, en dépit du poids qui l'écrase, à l'exception de ceux qui logent au niveau zéro de la pyramide, dans l'inexistence sociale.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Parfois, une secousse est provoquée par une base insurgée ; c'est la révolution. Celle-ci peut entraîner quelques changements pour les mieux nantis, aussi bien que des bouleversements profonds, touchant toutes les étages de la pyramide, mais quelle que soit la nature de ces bouleversement, qu'ils soient d'origine politique, sociale, financière, religieuse, philosophique, etc. la pyramide n'abdique en rien son rôle représentatif et s'applique, comme si de rien n'était, au nouvel état de choses, avec toujours un sommet et une base. La structure d'ensemble de la société, née de la dernière révolution, reste immuablement représentée de la même façon, avec les plus riches et plus puissants au sommet et les autres s'entassant, toujours plus nombreux, à la base.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Après toutes les mutations qu'a pu connaître la société des hommes depuis ses origines, et à travers toutes les formes de civilisation qu'elle a pu traverser au cours des millénaires, à l'aube du troisième de notre ère, sur 7 milliards d'êtres humains, cette base en compte 3 qui vivent avec moins de deux dollars par jour – l'un d'entre eux mourant de faim toutes les 3 secondes –, alors qu'au sommet logent les 500 personnes les plus riches et les plus puissantes du monde. Or chaque jour voit croître la population mondiale de plus de 220 000 individus, chacun allant se ranger à la place que lui assigne le sort dans une pyramide qui s'atrophie d'autant. Hormis les arguments sans plus de fins que de vérisme de ceux qui promettent aussi bien le prochain arrêt de la progression qu'une explosion, le constat est ce qu'il est, et puisqu'il semble interdit d'envisager au delà de la spéculation purement intellectuelle, une autre structure que pyramidale, des questions se posent, appelant des réponses chaque jour plus urgentes. Jusqu'à quel point se développera cette pyramide et s'atrophiera sa base ? En d'autres termes, une façon existe-t-elle, autre que celles qui ne font qu'aggraver la situation des plus pauvres ou leur permettent au mieux de patienter jusqu'au jour de leur mort, de les faire profiter des richesses qui les dominent ? Et dans l'affirmative, par quels moyens le cours des choses est-il susceptible de changer ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;. Par la révolution ? Comme il vient d'être dit, quelles que soient leurs motifs, leur ampleur et leur violence, les révolutions n'ont jamais rien changé à la structure pyramidale de la société, en dépit de ceux qui s'obstinent à nier son caractère incontournable, ou prétendent la faire durablement reposer sur sa pointe pour parvenir à une platitude aussi égalitaire qu'utopique, qui n'est rien d'autre qu'un nivellement par la base niant la nature même de l'homme dans ce qu'elle a de plus foncier.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;. Par la fraternité ? Il suffit d'en considérer les acquis au cours de l'histoire et spécialement durant le siècle écoulé, pour se faire une idée de ce qu'il y a lieu d'en attendre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;. Par le progrès matériel ? Il n'est qu'un outil aux mains des hommes, qui en font ce qui motive l'observation du point précédent.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Quel que soit le régime en vigueur : politique, financier, intellectuel, ... ce serait la négation même de l'incontournable rapport entre sa base et son sommet qui serait aboli. Il est bien entendu toujours possible de rêver, mais il est aussi improbable qu'irréaliste que la pyramide puisse un jour perdre le caractère représentatif qui est le sien en matière d'organisation, et d'organisation sociale en particulier. Autant imaginer arrêter le mouvement des astres et l'alternance du jour et de la nuit.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Le partage pourrait être la solution, à l'intérieur même de la pyramide et sans rien changer à sa structure. Mais seuls les saints y consentent et faute de compter un nombre suffisant de saints, les hommes sont condamnés à gérer leur condition avec l'égoïsme qui les caractérise, individuellement comme collectivement. Certes les vœux pieux, les affirmations et les gestes de compassion abondent, a contrario de cet égoïsme, mais ils sont sans portée réformatrice ; tout au plus apportent-il un réconfort passager à ceux qui en ont besoin. C'est donc à l'élite et en particulier aux politiques, dont le rôle est de prévoir et de diriger, de se préoccuper de la question. Après avoir pris eux-mêmes la mesure d'une situation aux conséquences aussi désastreuses que prévisibles, il est de leur responsabilité de reconnaître la nature et l'origine des vrais maux dont souffre la société et d'affecter un ordre de priorité à leur traitement. Or, dans le meilleur des cas, qui se soucie réellement de démographie, au-delà du constat de sa progression ? Pourtant, le développement durable et le respect de la planète dont chacun semble avoir compris les enjeux et prétend se préoccuper, ne peuvent donner lieu qu'à des considérations dénuées de sens, en l'absence de la prise en compte de notre nombre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Et il y a hélas pire que de ne pas s'en préoccuper. Que penser en effet de ces auteurs parmi les plus autorisés qui s'entêtent à appuyer leurs thèses sur des chiffres niant la réalité. En rapportant par exemple la population terrestre à la surface cultivable ou habitable du globe, alors que (cf. Alfred Sauvy, déjà cité) cette relation est abusive, les surfaces en cause ainsi que les possibilités d'en pousser le rendement étant d'ordre arithmétique, alors que la progression démographique est d'ordre géométrique ? Que penser de démographes traitant de la population terrestre selon une conception tellement réservée qu'ils semblent considérer ne pas avoir pour fonction d'en aborder les incidences sociales ; ou qui en donnent une image statique, alors que c'est dans sa dynamique que se lit sans la moindre ambiguïté notre avenir ? Le caractère fatal de sa structure comme de son évolution, sous l'effet prévisible de la proportion de pauvres qui s'y bousculent serait-il à ce point indifférent aux uns et aux autres ? Que dire du fait que des sociologues puissent raisonner sur une pyramide sociale figée, se satisfaisant d'en étudier les strates d'un point de vue dominé par une idéologie ou une autre, alors qu'il suffit de considérer son gonflement pour percevoir ses déséquilibres croissants et leurs effets aussi prévisibles qu'inéluctables ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Pour qui douterait de la réalité de ces aberrations, il suffit de lire les nombreux et doctes rapports publiés sur Internet, ainsi que les commentaires auxquels ils donnent lieu. L'angoisse des populations les plus misérables y est inscrite avec la prise de conscience de leur propre condition, et il est de jour en jour plus certain qu'elle les conduiront aux dernières extrémités. Les flux migratoires aussi désordonnés que tragiques qui font quotidiennement l'actualité n'en sont-ils pas les signes annonciateurs ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Si rien n'est fait pour ramener la population du globe à un niveau maîtrisable – dont l'estimation pourrait directement s'inspirer d'une situation connue et des difficultés éprouvées par la communauté internationale pour y faire face –, dans les meilleurs délais et conditions possibles, l'humanité ne fera qu'accroître ses maux jusqu'au pire. Le pragmatisme dicte de procéder d'urgence à un investissement massif en vue de réguler le niveau de la population mondiale et de cesser de s'en remettre aussi stupidement qu'hypocritement à la providence quand ce n'est pas aux saignées aussi barbares que passagères opérées ici et là par les guerres, les famines et la maladie (cf. Albert Jacquard - Voici le temps du monde fini). Alors que chaque pays en est encore à tenter de régler ses problèmes sans se soucier de ce qui se passe ailleurs ; en cherchant à concilier taux de natalité, âge de cessation d'activité solvable, chômage, perspectives économiques et pauvreté, à l'intérieur de ses frontières, l'origine de ces problèmes est mondial et tend chaque jour davantage à s'imposer comme tel. Rien de plus juste que de parler de mondialisation incontournable à ce propos et rien d'utile ne pourra se faire autrement qu'à cette échelle et par la démographie, sans s'arrêter aux considérations d'ordre idéologique, religieux, etc. qui ne manqueront pas d'y faire obstacle.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Les tenants d'une croissance démographique dont les conséquences sont laissées au secours de la providence se sont-ils jamais demandé où vont se loger, dans la pyramide sociale, les dizaines de millions d'individus qui viennent chaque année augmenter la population mondiale ? ils doivent être conscients qu'ils vont à la place que leur assigne leur appartenance à l'une ou l'autre des catégories qui peuplent cette même pyramide, avec une probabilité d'échouer à sa base – c'est -à-dire de rejoindre les miséreux –, proportionnelle à la place que ceux-ci y occupent déjà. Quant à secouer sous le nez de ceux qui s'en plaindraient le hochet de la promotion sociale, selon lequel chacun a ses chances d'échapper à son sort, il en est à peu de chose près comme de leurs chances de remporter le prochain loto, avec la différence qu'il ne s'agit pas ici d'un jeu mais d'un drame. Un drame qui nous concerne tous et encore davantage nos enfants. Que ces généreux irresponsables aillent donc en parler aux cohortes d'affamées qui peuplent tant d'endroits de notre planète et la submergeront bientôt, poussées par leur simple instinct de survie, si leur nombre et leur proportion continuent de croître.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;La première rencontre des sexes pouvant être considérée comme le point de départ de la construction de la pyramide sociale telle qu'elle existe de nos jours, cette pyramide s'est présentée de la même manière à l'homme depuis, sans qu'il ait autrement réagi qu'en accentuant son caractère inexorable, du seul fait de sa propre multiplication. Et le reste a suivi tout aussi naturellement. Expression naturelle de la loi du plus fort, comme l'autorité parentale s'est d'abord exercée à l'égard des enfants, le pouvoir du maître s'est exercé à l'égard de ses serviteurs ou de ses esclaves et affirmé en même temps qu'étendu par leur nombre, jusqu'à ce qu'aient été instaurés des échelons intermédiaires constituant les transmetteurs dont la nécessité est née de ce nombre et de l'éloignement qu'il engendre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;La démocratie n'y a rien changé. Là où elle règne, un pouvoir a été remplacé par un autre, mais d'un point de vue strictement sociologique des relations de suprématie et de dépendance peuvent toujours y être représentées par la même pyramide, avec son sommet et sa base. Certes des modifications ont été apportées au sort des hommes, l'esclave a disparu au profit du citoyen, les rapports entre les uns et les autres ont été policés. La force de la loi tend à remplacer dorénavant partout celle du plus fort, les plus puissants exprimant leur pouvoir à travers elle, avec l'assentiment et souvent à la demande de ceux qui la subissent, en dépit de leur sidérante prétention à l'égalité, si facilement anesthésiée par les largesses d'un pouvoir soucieux d'un ordre dont chacun profite et se satisfait, proportionnellement à sa situation dans la pyramide sociale.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;En fait, seul le nombre de ceux qui s'empilent à sa base devient véritablement préoccupant, ne serait-ce que parce qu'il complique chaque jour davantage les conditions d'un partage auquel chacun de ses représentants aspire et auquel, non sans réticences et lenteur tend à consentir l'humanité. Et les questions des ressources comme de l'espace vital offerts aux hommes, quand bien même ils les trouveraient sur d'autre planètes, n'y changent rien. La pyramide, avec sa base et son sommet, demeure en toutes circonstances et l'homme y prolifère.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-4797934440909544304?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/4797934440909544304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/labominable-pyramide-sociale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/4797934440909544304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/4797934440909544304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/labominable-pyramide-sociale.html' title='L&apos;abominable pyramide sociale'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-8667972813190114327</id><published>2012-01-12T08:20:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:20:07.475+01:00</updated><title type='text'>Pyramide inversée - Figure 2</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ju-E9Wlvgec/Tw6JUGEKHcI/AAAAAAAALG0/_yOjcJOtGT8/s1600/Pyr+fig+2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-ju-E9Wlvgec/Tw6JUGEKHcI/AAAAAAAALG0/_yOjcJOtGT8/s640/Pyr+fig+2.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-8667972813190114327?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/8667972813190114327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/pyramide-inversee-figure-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/8667972813190114327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/8667972813190114327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/pyramide-inversee-figure-2.html' title='Pyramide inversée - Figure 2'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ju-E9Wlvgec/Tw6JUGEKHcI/AAAAAAAALG0/_yOjcJOtGT8/s72-c/Pyr+fig+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-198580193031851430</id><published>2012-01-12T08:17:00.002+01:00</published><updated>2012-01-12T08:17:44.399+01:00</updated><title type='text'>La pyramide sociale inversée (fig.2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Renverser la pyramide sur sa pointe, c'est créer une situation aberrante par définition. Concernant plus précisément la pyramide sociale, c'est négliger, dans un élan plus sommaire que révolutionnaire, qu'une pyramide inversée tient davantage de l'entonnoir que de cette pyramide par laquelle s'exprime toute organisation, de la plus conventionnelle à la plus anarchiste. L'anarchie elle-même n'est-elle par structurée, avec ses niveaux de pensée et d'action, de décision et d'exécution ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Fantasme des partisans d'un égalitarisme exigeant la mort des riches, la pyramide inversée ne fait qu'imaginer un utopique renversement des rôles, la pauvreté ayant à charge de tirer la société vers le progrès, ce qui est contraire à sa vocation, ou de tout submerger. C'est vouloir que le poids de la base écrase l'ensemble, jusqu'à obtenir un nivellement généralisé, dominé par la pauvreté absolue, évacuant la richesse pour ne reposer sur rien.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;En matière de sociologie, la pyramide inversée est la représentation morbide d'un désespoir tournant le dos à la réalité plutôt que de l'affronter. Hors du temps et de la raison, elle préfigure cette misère absolue à laquelle nous aboutissons tous, là où la sociologie pas davantage que l'anarchie ou que quiconque n'a plus son mot à dire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-198580193031851430?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/198580193031851430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/la-pyramide-sociale-inversee-fig2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/198580193031851430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/198580193031851430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/la-pyramide-sociale-inversee-fig2.html' title='La pyramide sociale inversée (fig.2)'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-6498363566006586913</id><published>2012-01-12T08:15:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:15:47.900+01:00</updated><title type='text'>La pyramide outil de représentation de phénomènes de société</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Bien d'autres analyses, faits et phénomènes chiffrés ou non, en rapport avec les structures et l'organisation de la société, peuvent être schématisés par la pyramide sans que cela entraîne les réactions que suscite son application au domaine social. Il suffit d'en citer deux exemples – la pyramide des âges et celle du savoir – pour s'en rendre compte et ne pas s'arrêter aux considérations d'ordre idéologique qui font contester, ou pour le moins dévier de sa signification, l'instrument purement graphique et analytique qu'est la pyramide sociale.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;La pyramide des âges, au demeurant très approximativement dessinée en l’occurrence, synthétise et représente la manière dont se répartissent les individus constitutifs d'une structure, telle une nation par exemple, et cette représentation à des époques successives rend compte de l'évolution de la répartition qui y règne, mettant en évidence les effets de son vieillissement, tel qu'il résulte de celui des individus des deux sexes qui la composent.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Celle du savoir symbolise les divers niveaux de la connaissance. Elle est habitée par les multiples sciences et disciplines qui la composent, leur synthèse en occupant le sommet. Constituée d'autant de pyramides qu'il y a de sciences et de disciplines, dont les sommets se confondent en un seul, il est d'ailleurs permis de se demander si ce dernier est accessible à l'homme. Entre la base et le sommet de cette pyramide, nommée aussi de la connaissance, et de chacune des pyramides qui la composent, se situent des niveaux de savoirs d'autant plus spécialisés qu'ils se rapprochent de leur sommet. (Peut-être est-ce l'occasion de rendre hommage au professeur BOISDÉ, cet ancien enseignant du CNAM prévenant sagement son auditoire contre les aléas de savoirs tellement "pointus" qu'ils risquent conduire leurs détenteurs à tout savoir au sujet de rien et le mettant en garde face à la difficulté de faire communiquer les savoirs entre eux). Il y aurait beaucoup plus à dire sur cette pyramide du savoir si ce qui nous intéresse ici n'était pas, il faut le rappeler, la pyramide sociale (Fig. 1). &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Cette dernière ne concerne plus l'âge des hommes ni leur savoir, mais leur rapports sociaux. Il s'agit d'y observer la répartition des êtres humains en fonction de leur richesse (ou de leur pauvreté) et de leur pouvoir (ou de leur dépendance) ; pouvoir sur autrui et pouvoir de changer leur propre destin.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Contrairement à ce qu'il en est pour celles des âges et du savoir, dont il ne viendrait à l'idée de personne de nier le caractère représentatif, celui de la pyramide sociale tend à être contesté, par réaction idéologique le plus souvent. Pourtant, la pyramide convient là encore à une représentation de la structure des société et de l'humanité en général. Y sont généralement représentés les rapports quantitatifs et qualitatifs entre les différents niveaux de l'échelle sociale, hélas de manière statique. Refuser une telle représentation, au prétexte qu'elle ne fait que mettre en évidence l'injustice et les inégalités dans lesquelles nous vivons, revient à confondre ses désirs avec la réalité. Vouloir contraindre la pyramide à un aplatissement utopiquement égalitaire ou encore prétendre la faire reposer sur sa pointe (fig. 2), est méconnaître que tout combat pour plus de justice et d'égalité ne peut raisonnablement ignorer qu'une organisation comporte, par nature, un sommet fait de l'exception et une base ou règne le nombre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Y manque toutefois la mise en évidence de divers phénomènes liés à son évolution dans le temps, notamment sous l'effet de la démographie. A l'époque du franchissement du cap des 7 milliards d'êtres humains et d'une mondialisation qui, par la réduction des distances et des différences, tend à réduire à une seule les pyramides sociales de toutes les nations, le sujet ne vaut-il pas d'être évoqué avec un minimum de cette clairvoyance dont nous privent autant des approches parcellaires et manquant de recul que des idéologies dépassées ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-6498363566006586913?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/6498363566006586913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/la-pyramide-outil-de-representation-de_12.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/6498363566006586913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/6498363566006586913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/la-pyramide-outil-de-representation-de_12.html' title='La pyramide outil de représentation de phénomènes de société'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-2404118455469002717</id><published>2012-01-12T08:13:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T08:13:57.769+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi la pyramide ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Dénué de toutes prétentions scientifiques, le recours à la pyramide découle en toute simplicité de ce qui apparaît à l'observation comme un rapport évident entre l'aspect de ce volume géométriquement défini et celui du corps social, tant dans sa forme que dans son évolution, ce qui n'a d'ailleurs pas échappé à de nombreux penseurs, grands et petits, depuis bien longtemps.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;L'intuition a ici été déterminante dans ce qui donne lieu ici à un raisonnement que des experts pourront considérer du haut de leur science. Qu'ils se disent que c'est la rançon de la vulgarisation, telle qu'elle peut conduire le vulgum pecus à éprouver, sans être gêné par le corset d'aucun académisme, le sentiment qu'il lui est offert d'imaginer, avec le peu de bon sens qui lui est accordé, certains aspects cachés d'un savoir dorénavant si librement et largement partagé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;C'est en tout cas ainsi que la société peut apparaître comme une gigantesque pyramide englobant l'humanité tout entière, sous forme d'une multitude de macro structures : classes, nations, entreprises, partis, associations, syndicats, groupes, groupements de toutes sortes, ... elles-mêmes pyramidables car toutes hiérarchisées selon un principe immuable comportant un sommet et une base. N'en déplaise à ceux qui s'obstinent à vouloir qu'il en soit autrement, sans être gênés par la pyramide représentative du système qu'ils proposent pour y loger la société à leur manière. D'autres proposant d'autres volumes, réguliers ou non, il n'en sera pas davantage question ici, un rapide examen de leurs propositions ramenant aussi précisément qu'invariablement à la pyramide. Une sphère ou un cube par exemple, ne sont-ils pas en effet constitués d'une multitude de pyramides dont les sommets se confondent avec son centre ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Quant aux individus qui habitent la pyramide, ils en sont l'essentiel, tels qu'ils peuplent la planète et s'y trouvent répartis selon le sort de chacun et une hiérarchie d'abord héritée de la nature. Depuis sa base, ils s'y pressent avec le seul souci d'y survivre pour les plus humbles, alors que les autres, plus chanceux ou réactifs, visent un sommet vers lequel ils convergent en jouant des coudes, autant afin de poursuivre leur ascension que pour ne pas descendre. Image cauchemardesque ? Pas davantage que celle d'une humanité dévalant inlassablement les pentes de sa pyramide à la manière d'une profusion de grains de sable allant élargir sa base, pendant que seuls quelques uns n'en descendent qu'une partie, parvenant à s'agripper au passage, et que d'autres, encore plus rares, réussissent à se maintenir à son sommet ? Le réalisme de telles images n'a en tout cas pas échappé à bien des auteurs et artistes visionnaires qui les ont représentées de diverses manières.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Dotée d'autres charmes que la peinture ou de l'écriture mais autrement figurative que la courbe ou le triangle, qui peuvent certes en être la représentation simplifiée réduite à deux axes – comme vue en coupe –, rien mieux que la pyramide n'évoque la société hiérarchisée des hommes, avec sa base si justement nommée, constituée de la masse des individus, et son sommet abritant l’élite, allant se restreignant jusqu'à aboutir à l'unité, point dominant la construction. C'est bien ainsi que se présente la pyramide sociale universelle, avec ses étages superposés, de moins en moins peuplés, correspondant chacun à un degré d’autorité, de savoir, d’expérience, de responsabilité, de richesse, d’ambition, ou tout autre critère de segmentation ou de classification hiérarchisée. Dans un brassage incessant, les niveaux médians y sont malmenés par les deux forces opposées d'un sommet qui les écrase sous son poids et la pression d'une base elle-même opprimée et qui aspire à s'élever, comme par une convection qu'une malédiction contrarierait.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;La construction pyramidale semble d'ailleurs propre à représenter, non seulement l'organisation humaine mais toute forme de classement, naturel comme institutionnel. C'est donc la moindre des tentations que d'en illustrer une réflexion, très générale, portant sur la structuration de la société en termes de richesse et de pauvreté, et l'impact de ces critères sur son évolution au cours des siècles, en cherchant – avec une témérité se voulant lucide – à intégrer la croissance démographique.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: inherit;"&gt;Générale, la réflexion l'est d'abord parce que, comme déjà souligné, dénuée de caractère scientifique, elle ne peut mener qu'à des observations d'ensemble qui demanderont à être étayées ou démenties, puis affinées le cas échéant par les experts des domaines concernés qui les jugeraient digne d'attention. Elle est encore générale parce qu'elle porte sur une situation à l'échelle planétaire et non réduite à une nation, voire à un continent, comme cela est le plus souvent le cas en matière de sociologie, de démographie, voire d'ethno-sociologie. L'économie, qui n'était alors que le commerce après avoir été le troc, a de tous temps ouvert les chemins d'une exploration qu'ont empruntés à sa suite les soldats et les porteurs de la bonne parole religieuse ou laïque. Les sciences humaines qui présidaient à leur démarche ont ensuite été dépassées par un matérialisme soutenu par des sciences dites dures, jusqu'à parvenir à cette révolution industrielle dont nous vivons aujourd'hui le flamboiement. Parmi ces sciences humaines, celles qui nous intéressent ici cherchent indéniablement à renouer avec un humanisme hérité de l'antiquité, né à une époque où l'homme était un individu non encore noyé dans le nombre. Souhaitons que dans la submersion par ce dernier elles y parviennent. Y retrouveront-elles pour autant l'avertissement qu'ont pu nous léguer cette antiquité à travers les pyramides qu'elle nous a léguées en de si nombreux endroits et que nous aurions pu ne pas comprendre ou oublier ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-2404118455469002717?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/2404118455469002717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/pourquoi-la-pyramide_12.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/2404118455469002717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/2404118455469002717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/pourquoi-la-pyramide_12.html' title='Pourquoi la pyramide ?'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-3879168732815146959</id><published>2012-01-08T09:31:00.002+01:00</published><updated>2012-01-10T11:01:10.084+01:00</updated><title type='text'>Figure 1 - L'éternelle pyramide sociale</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5BbfoTVlKsQ/TwoHo4IvQJI/AAAAAAAALFg/ZOxkke79rsY/s1600/Pyr+fig+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://3.bp.blogspot.com/-5BbfoTVlKsQ/TwoHo4IvQJI/AAAAAAAALFg/ZOxkke79rsY/s640/Pyr+fig+1.jpg" width="452" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-3879168732815146959?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/3879168732815146959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/leternelle-pyramide-sociale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/3879168732815146959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/3879168732815146959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/leternelle-pyramide-sociale.html' title='Figure 1 - L&apos;éternelle pyramide sociale'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-5BbfoTVlKsQ/TwoHo4IvQJI/AAAAAAAALFg/ZOxkke79rsY/s72-c/Pyr+fig+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2448812331177228890.post-2799505619654111507</id><published>2012-01-08T08:52:00.007+01:00</published><updated>2012-01-13T03:15:50.235+01:00</updated><title type='text'>Préambule</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le problème majeur posé à l'homme, à une époque où un accroissement démographique incontrôlé se double d'une mondialisation inévitable et galopante – conséquence de progrès sans précédents de nos moyens de communication et de l'abolition des frontières et des distances qui en résulte –, est probablement dû à l'insuffisance de réponses adaptées à une telle évolution, pourtant prévisible. Quand tous les peuples et toutes les classes en sont parvenus à former un tout hypertrophié, dans lequel ceux qui ont le moindre statut social font figure de nantis, la masse de miséreux auxquels l'idée même de travail, et a fortiori de revenu est étrangère, forment un sous-prolétariat d'un nouveau genre, par rapport au lumpenproletariat de Marx. Modernes damnés de la terre appartenant à une nouvelle catégorie d'êtres humains inférieurs, du fait qu'ils échappent à l'asservissement par le travail industriel, ils semblent ignorés de ceux qui font profession, avec un siècle de retard, de défendre les victimes désignées d'un capitalisme résistant et peut-être même invincible. Ces super prolétaires sont-ils dès lors les exclus d'une société qui les ignore ? Les victimes d'une fatalité insuffisamment connue et combattue ? D'ailleurs, fatalité ou malédiction ? L'une et l'autre, avec toutefois une préférence pour la première en raison d'une connotation peut-être moins accusatrice, plus neutre, moins empreinte de ce qui peut conduire à la crainte religieuse, idéologique ou simplement superstitieuse, avec tout ce qu'elles induisent de réducteur quant à la lucidité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La fatalité existe en effet et notre vieillissement, notre mort, certaines maladies et antécédents, les cataclysmes naturels et bien d'autres évènements sont là pour nous le rappeler, à tous les instants de notre existence. C'est l'un des mérites de l'homme que de reconnaître cette fatalité afin de lutter contre elle, quelles que soient les chances de la vaincre, plutôt que de la nier par vanité ou peur des mots. Prendre conscience de la fatalité, là où elle se manifeste, ce n'est pas s'y soumettre mais commencer à agir contre elle, en évitant de le faire à la manière de ces insectes prisonniers derrière la vitre contre laquelle ils se cognent obstinément pour la franchir. C'est aussi refuser l'attitude de l'autruche se cachant pour échapper à l'évidence, et c'est encore dépasser cette mansuétude inappropriée qui en réalité accepte et dont il est difficile de démêler si elle combat ou entretient la gangrène de la misère. Face à l'ampleur du problème, c'est à l'humanitaire collectif et organisé de manifester concrètement la compassion de la société, avec les moyens que doivent lui procurer des politiques adaptées, mais c'est aussi à chacun d'entre nous d'y participer au quotidien et dans la mesure de ses moyens. Encore faut-il que nous soyons conscients de la véritable malédiction qui nous concerne tous et c'est l'objet même de ce qui suit que de la dénoncer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question posée ici est de savoir dans quelle mesure la misère et son évolution sont en relation avec le nombre des humains peuplant notre terre. En effet, si les démographes sont dans leur rôle en se montrant meilleurs statisticiens que sociologues, il arrive aux travaux de ces derniers d'être trop parcellaires ou statiques pour intégrer l'ampleur et la dynamique de phénomènes mondiaux, quand l'idéologie n'entraîne pas à méconnaître certaines réalités dès lors que le vieux principe de lutte des classes pourrait ne plus y présider. En tout cas, rares sont ceux qui nous renseignent sur ce point précis, depuis que la population de la planète peut se dénombrer. « Que savons-nous de la pauvreté dans le monde ? ». Ainsi s'interrogeait le philosophe Thomas Pogge (Columbia University, New York) en 2006, doutant de l'efficacité des instruments employés par la Banque Mondiale pour mesurer la pauvreté dans le monde.&amp;nbsp;À en juger par la bataille de chiffres à laquelle se livrent sans cesse les experts, la situation pourrait être restée la même depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, et sur un plan moins quantitatif, dans sa déclaration du millénaire, la même Banque Mondiale (Cf. http://donnees.banquemondiale.org/a-propos/objectifs-de-developpement-pour-le-millenaire)&amp;nbsp;énumère comme suit les objectifs de sa lutte contre l'extrême pauvreté :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« 1 - Les huit ODM listés ci-dessous guident les efforts de presque toutes les organisations travaillant dans le domaine du développement et sont devenus un cadre communément accepté pour mesurer les progrès en matière de développement : Réduire l’extrême pauvreté et la faim&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2 - Assurer l’éducation primaire pour tous&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3 - Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4 - Réduire la mortalité infantile&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5 - Améliorer la santé maternelle&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6 - Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7 - Préserver l’environnement&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;8 - Mettre en place un partenariat mondial pour le développement »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est significatif qu'aucun de ces objectifs ne fasse clairement et directement référence à la démographie. Si les objectifs 2 &amp;amp; 3 peuvent donner lieu à une interprétation qui en tient compte, dans le sens où une meilleure éducation et l'autonomisation des femmes pourraient conduire à une prise de conscience par les géniteurs de leur propre sort et de celui de leur descendance, les amenant ainsi à réguler d'eux-mêmes leur propre nombre, il s'agit là de mesures aux résultats des plus aléatoires, ne pouvant se situer que dans le long terme et voués à être compromis par des actions tout aussi louables mais ayant pour effet inverse d'augmenter la population (objectifs 1, 4, 5 &amp;amp; 6). L'inclusion de l'objectif n° 1,&amp;nbsp;"réduire l'extrême pauvreté et la faim",&amp;nbsp;dans le paragraphe&amp;nbsp;introduisant l'énoncé des autres, indique d'ailleurs sans ambiguïté que la lutte contre l'extrême pauvreté et la faim, qui en est la manifestation la plus criante, sont des objectifs super prioritaires n'ayant pas – cela peut se comprendre – à s'encombrer de considérations d'ordre démographique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout aussi significatif est le fait que parmi les thèmes cités comme étant abordés sur son site Internet, la Banque Mondiale ne fasse pas la moindre référence à la démographie et a fortiori à son éventuel contrôle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vouloir changer la vie des miséreux n'est-ce pas, au-delà des dogmes, dont ceux d'une archaïque lutte des classes à laquelle ils sont étrangers, les aider à refuser une fatalité qui nous concerne tous, même s'ils en sont les premières victimes ? C'est en tout cas compter avec le fait que si la richesse et les possibilités d'enrichissement n'ont pas de limites, la misère absolue a la sienne, qui est le fondement même de la condition humaine, là où elle est le plus concernée par la démographie. Là où elle peut atteindre le niveau zéro de l'existence sociale au-dessous duquel se situent les animaux ; encore que l'attention prêtée à nombre d'entre eux puisse être enviable, pour certains d'entre ceux que par un monstrueux euphémisme nous appelons nos semblables quand ce n'est pas nos frères.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2448812331177228890-2799505619654111507?l=claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/feeds/2799505619654111507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/preambule.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/2799505619654111507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2448812331177228890/posts/default/2799505619654111507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2012/01/preambule.html' title='Préambule'/><author><name>Claudec</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01210999773554748990</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/-dsJeDgx5-TY/TxiRATsS1tI/AAAAAAAALIA/eYCL12DMa24/s220/Avatar%2Bpour%2Bforum.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
